Sous location prohibée : sanction du locataire

Lorsque la sous-location n’a pas été autorisée par le bailleur, les sous-loyers perçus par le preneur constituent des fruits civils qui appartiennent par accession au propriétaire conformément aux articles 546 et 547 du Code Civil.

Le preneur a ainsi été condamné à payer au bailleur l’intégralité des sous-loyers perçus.

Il ne faut pas hésiter à faire appel à des spécialistes lors de la conclusion du contrat de bail.

Cass. 3e civ., 12 septembre 2019, n° 18-20.727, FS-P+B+R+I

28.09.2026

L’INOPPOSABILITE DE LA MODIFICATION UNILATERALE DES TARIFS D’ENERGIE AU CONSOMMATEUR FAUTE DE NOTIFICATION REGULIERE

Un fournisseur d’énergie ne peut se prévaloir d’une modification substantielle de ses tarifs contractuels vis-à-vis d’un consommateur qu’à la condition de rapporter la preuve d’une notification préalable régulière de cette modification et du consentement libre et éclairé du client aux nouvelles conditions.

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20.11.2024

L’inexécution d’un contrat de transport n’est ni plus ni moins soumise au droit commun des contrats !

Voyage annulé ? Tout savoir pour obtenir une indemnisation !

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